lundi, juillet 04, 2005

Gnose

Des mots que je n’ai pu intégré, des mots solitaires et sans appartenance.

J’ignore les pulsions qui me meuvent en ce moment, j’ignore même les raisons. Serai-ce une envie de toucher ces lettres, ce clavier qui de plus en plus m’est intime ? Serai-ce un besoin inné, instinctif, de communiquer ?

Ma première prémisse était exacte. Je suis à la cinquième ligne de ce texte et j’ignore toujours.

Jean Pierre Dubrey disait « J’habite mes mains de préférence ». Cette réplique que j’ai apprécié depuis longtemps m’a toujours procuré une attraction mystérieuse. Jamais auparavant n’avais-je compris ce qu’elle signifie, pourtant je la trouvais belle et imposante.

Un jour en effleurant les extrémités plastiques de mon clavier, la phrase m’est venue à l’esprit et comme par illumination je vis un sens se dégager et atterrir sur les décombres de ma conscience. Un sens s’est enfin dévoilé.

1 Comments:

At 5:55 PM, Anonymous Anonyme said...

le poéme était écris juste pour moi?

 

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